Depuis le commencement du mois d'août Varna est l’hôte du festival de la culture brésilienne. Grâce à son Excellence Paulo Wolowski, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Brésil en Bulgarie, en partenariat avec la municipalité de Varna et l’Association « Varna –capitale européenne de la culture », cette année les habitants de Varna et tous les vacanciers de la capitale maritime ont la chance à admirer une nouvelle fois les coutumes, les traditions et la culture du pays du café. Mais que sait-on vraiment du Brésil, excepté sa musique et le football.
« Bien sûr la musique brésilienne fasse partie de la culture du pays, tout le monde connaît le festival de Rio, et les amateurs du football sont de grands admirateurs du football brésilien, dit Vesséla Ivanova, employée à l’ambassade du Brésil. Mais ce qu’il faut savoir encore est que le Brésil est un grand pays émergent à l’économie particulièrement prospère et il est un pays indépendant sur le plan énergétique. Il est le troisième fabricant d’avions dans le monde, fait qu’ignorent beaucoup de gens. Il faut aussi souligner la gentillesse des Brésiliens, gens très chaleureux et agréables. Je pense que les Bulgares le sentent et c’est pourquoi ils les aiment bien.
Selon les artistes brésiliens qui sont à Varna pour ce festival, les deux peuples seraient proches par leur mentalité. Ils nous font savoir encore qu’ils adorent la cuisine bulgare, notamment, le fromage blanc bulgare, le yaourt et naturellement l’incontournable salade chope.
Lors des deux précédentes éditions du festival, des films modernes brésiliens y ont été, projetés, alors que cette année une exposition des beaux arts a été organisée. « Je pense qu’il est très important que les Bulgares puissent s’initier à la peinture brésilienne, pleine de couleurs, qui reflète bien notre vie, dit Adellio Sarro Sobrinho, un des célèbres artistes peintres du Brésil, dont les oeuvres se vendent particulièrement bien dans son pays et à l’étranger. Son exposition n’a pas de titre, car elle est composée de 22 toiles reflétant la vie de tous les jours, pleines, comme le souligne Sarro lui-même, de nombreux portraits et symboles, notamment, les guitares, les pommes et les oiseaux.
Version française : Kremena Sirakova