Le peintre Svetlin Roussev exposera ses tableaux dans les salles de la partie inachevée de la galerie des beaux-arts de Kustendil quiporte le nom du grand peintre Vladimir Dimitrov – le Maître. Cette exposition non traditionnelle a pour but de provoquer l’intervention des institutions pour terminer la construction de la nouvelle aile de la galerie dont « le maître » un des plus grand peintre bulgare est le patron et qui a été reportée depuis 30 ans déjà. La municipalité ne peut pas en venir à bout étant donné que pour terminer près de 3 mille mètres carrés de surfaces d’exposition, atelier et bureaux sont nécessaires au moins 5-6 millions de levas. « Cela est un cri de désespoir depuis l’abîme de nos illusions. Ne jugez pas car c’est nous-mêmes toi, moi, et l’indifférence » c’est ce qu’a écrit sur l’invitation pour l’exposition Svetlin Roussev.
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Du 12 au 25 juin, à la galerie d’art « Vazrajdane» de Plovdiv on peut admirer une exposition de dessins du professeur Nikolay Maystorov. Son nouveau livre intitulé « La sueur froide de la pluie » est également présenté. L’œuvre est empreinte d’un lyrisme intime et elle est très richement illustrée. Nikolay Maystorov est très connu avec ses illustrations des cent sonnets consacrés à l’amour de Pablo Neruda qui prouvent qu’avec une seule ligne on peut créer de la poésie de dessins chantant d’une manière remarquable l’amour. Aérienne et délicate, sensuelle et passionnée, mystérieuse et pleine de secrets, douce et aimante la pensée de l’artiste se déplace sur le papier et crée son propre sanctuaire de l’amour. Là où les paroles prennent fin commence le dessin.
Le 13 juin à Sofia est présenté le livre « Portraits de Sofia qui disparaît ». Elle est l’œuvre de huit auteurs bulgares qui ont créé onze portraits biographiques de maisons de Sofia, construite avant 1944. Les textes réunissent des récits de propriétaires et de voisins, des histoires reconstruites, enfermées dans les archives, les descritpions de l’expérience propre des auteurs en tant qu’explorateurs de l’ancienne Sofia. C’est ainsi que le livre se transforme en une unique promenade à travers les rues pleines d’histoire.
© Photo: masters-of-photography.com
Ces jours cis à l’institut culturel hongrois à Sofia a été inaugurée une exposition du photographe hongrois mondialement célèbre André Kertesz. Y sont montrées cent photographies de son art, faites en Hongrie, France, et aux Etats-Unis. Elles ont été accordées par le Musée de la Photographie dans la ville hongroise de Kecskemet. L’événement s’inscrit dans le cadre de la troisième édition du « Mois de la photographie » en Bulgarie 31.05.-30.6. André Kertesz est né à Budapest en 1894. Il achète son premier appareil photo et fait sa première photographie alors qu’il est fonctionnaire à la Bourse de fonds en 1912 après de nombreuse années passées à faire des photographies d’amateurs dans sa patrie la Hongrie, il se rend à Paris en 1925, et commence sa carrière de photographe free lance. Là, le jeune émigré, qui parle un peu de français photographie dans les rues, en s’étonnant, en observant et développant son approche intime vers la création d’images. Dans le même temps, il fait la connaissance de Marc Chagall qu’il commence à photographier d’autres artistes dadaïste. Entre 1933 et 1936 Kertesz publie trois livres avec ses propres photographies. Il émigre aux Etats-Unis où il gagne sa vie en photographiant des oeuvres d’architecture et des intérieurs pour des revues comme « Maison et Jardin ». En 1964 André Kertesz fait une exposition indépendante au Musée de l’Art moderne, qui fut un succès.
Version française :Roumène Miliov