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publié jeudi 22 décembre 2011 13:39
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Nouvelles opportunités pour les Bulgares qui souhaitent travailler à l'étranger ...  

A partir de 2012, les ressortissants Bulgares auront désormais davantage de possibilités de travail en dehors de notre pays, après que le gouvernement allemand ait adopté des allègements considérables pour eux sur son marché de travail. De cette manière là ou il y a un manque de force de travail et les postes ne sont pas occupés par des citoyens locaux, peuvent être embauchés des citoyens bulgares. En ce moment 10 Etats européens limitent toujours l’accès des travailleurs Bulgares sur leurs marchés de travail. Ce sont l’Italie, les Pays Bas, la France, la Grande-Bretagne, l’Irlande, Malte, le Luxembourg, l’Autriche, la Belgique, et jusqu'à un certain point l’Allemagne. Dans le cadre de la période de transition de sept années les pays membres de l’UE doivent autoriser entièrement l’accès à leurs marchés de travail aux citoyens de la Bulgarie. Vladimir Kaltchev chef du département « Libre circulation des travailleurs, migration et intégration » au Ministère du travail et de la politique sociale, commente pour Radio Bulgarie :

« L’allègement de l’accès au marché du travail en Allemagne ne signifie pas que ce pays a interrompu l’application de la période de transition. Il s’est tout simplement contenté de d’introduire des allègements pour les travailleurs bulgares, ainsi que pour les roumains, à l’égard de l’accès à leur marché du travail seulement pour des catégories déterminées de travailleurs et n’a pas ouvert complètement son marché du travail. A la différence de 16 autres Etats qui n’appliquent pas du tout de restrictions, l’Allemagne a donné une justification pour cela à la Commission Européenne et ont été soulignés deux principaux facteurs. Premièrement, le chômage croissant et la stagnation de l’économie étant donné qu’elle a une croissance économique tout à fait réduite du PIB – d’environ 1 % par an. Cela d’une part. D’autre part il y a une tendance de développement de l’économie pour la période suivante. C’est pour cela que l’on y conserve les exigences de la période de transition pour les travailleurs bulgares. Mais d’autre part, en appréciant la valeur ajoutée qui est importée par la participation de nos travailleurs dans leur économie, là les allègements, l’accès est pratiquement ouvert mais cela seulement pour certaines catégories de travailleurs. Ce sont des spécialistes à l’éducation supérieure qui n’ont pas besoin d’autorisation pour le travail et ils peuvent librement commencer à travailler en Allemagne pourvu qu’ils trouvent un employeur local. En outre, ils peuvent travailler aussi ceux qui commencent leur formation professionnelle en Allemagne et également les travailleurs saisonniers ».
Vladimir Kaltchev explique encore que l’on peut travailler de différentes manières sur le territoire d’un autre Etat. Par exemple si des citoyens bulgares sont embauchés par un employeur local, alors l’on applique la période transitoire, une autorisation est nécessaire pour le travail, ce qui est exigé par l’employeur local. Mais lorsque un citoyen Bulgare ou une société bulgare développe une activité sur le territoire de cet Etat pour accorder un service, tels que par exemple celui de travaux de construction, alors une autorisation de travail n’est pas nécessaire. Une restriction pour l’octroi de services et une nécessité d’autorisation pour le travail n’existent qu’en Autriche et en Allemagne, et ce dans des secteurs tels que celui du bâtiment, le nettoyage d’immeubles et le design intérieur. Dans les autres Etats, il n y a pas de restrictions pour le domaine des services. Des citoyens bulgares peuvent travailler sans autorisation par exemple en Grande Bretagne en tant que personnes qui se son embauchées toutes seules – elles trouvent toutes seules du travail et accordent des services. »
Les possibilités accrues de travail pour les Bulgares en dehors de notre pays se reflètent souvent négativement sur le marché du travail bulgare. A cause de l’émigration de spécialistes hautement qualifiés en dehors de notre pays pas mal de domaines de l’économie commencent à souffrir du manque de cadres. Valdimir Kaltchev explique :

« Si vous suivez le développement du marché du travail, vous constaterez un fait très intéressant. Afin de garder des spécialistes qui sont très recherchés, les employeurs bulgares proposent des rémunérations considérablement plus élevées. Par exemple pour des spécialistes dans le domaine de l’informatique, les finances sont proposées des rémunérations qui sont comparables à celles dont bénéficient leurs collègues dans des pays aux économies développées. Chez nous, de tels postes sont occupés par des citoyens d’autres états – la Tchéquie, la Slovaquie et la Slovénie, la Grande-Bretagne. Ils travaillent en Bulgarie et reçoivent une rémunération qui est comparable à celle qu’ils recevraient dans leur pays. Mais pour ceux cela est un défi, un travail intéressant et ils sont d’accord pour travailler en Bulgarie mais ils veulent recevoir la rémunération conséqunte.
« Et l’employeur doit faire ses comptes – soit mieux rétribuer un bon travailleur pour le garder, soit le perdre », dit en conclusion Vladimir Kaltchev.

Version française: Roumène Miliov

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