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„Les médias ne sont plus une fenêtre sur le monde, ils donnent sur la cuisine et la chambre à coucher", disent les jeunes.
Les jeunes journalistes ont un meilleur moral en tant que représentants du quatrième pouvoir par rapport à leurs confrères plus âgés. Par ailleurs ils sont pondérés et objectifs. C’est ce qu’indiquent les observations du Liliana Andréeva maître de conférence à la faculté de journalisme et relations publiques à l’Université de Sofia Saint Clément d’Ohrid et auteur d’ouvrages consacrés à la télévision. « Les nouvelles technologies, la digitalisation, Internet qui ont changé les médias, leur donnant la possibilité de faire des produits de meilleure qualité et d’avoir un meilleur contact avec l’auditoire », estiment les jeunes journalistes. Quant à leurs avis au sujet des rubriques télévisées du matin et autres journaux et magazines télé qui coulent d’abondance des écrans ils sont bien divergents.
« D’une part, on dit que les programmes du matin donnent aux spectateurs des informations et ils savent bien ce qui se passe chez nous et dans le monde » - Liliana Andreeva. D’autres jeunes eux sont de l’avis que dans les programmes du matin l’on surexpose la politique et que les gens s’en vont travailler chargés de beaucoup d’informations politiques. Ils les comparent avec les émissions des télévisions étrangères oule matin l’on parle de la bonne humeur, de la manière de se s’habiller, ou des choses pour la bonne santé etc. Donc il y a différentes opinions sur cette question es ce que le matin il doity avoir autant de problèmes journalistiques à la télévision et à la radio. Ensuite l’on encourage les styles dans les enquêtes. Les jeunes gens n’acceptent pas le syndrome du procureur chez les journalistes qui font l’enquête qui se rendent sur place et posent des questions d’une manière agressive.Ils aiment ctte forme d’humeur, d’ironie, de sarcasme qui est un moyen plus léger mais aussi plus pointu de mettre le doigt dans la plaie de l’organisme social. Pour eux cette approche est plus attractive, plus moderne et pourrait attirer l’attention plus que les lourdes émissions critiques dans lesquelles le journaliste demeure comme un juge. Donc ils estiment qu’il doit y avoir un changement des formes. Ils estiment également que sont bonnes les émissions dans lesquelles les problèmes sociaux sont examinés à travers les destins humains, c'est-à-dire que l’on donne une dimension humaine aux problèmes sociaux dont on parle. On salue l’utilisation des reporters dits non professionnels. Les gens peuvent filmer eux-mêmes et envoyer leurs observations à la télévision ou appeler la radio. Ce lien en retour est également encouragé en tant qu’approche démocratique. »
Les futurs jeunes journalistes aiment aussi les émissions directes de l’endroit de l’événement. Ils aiment l’arrangement moderne des studios de télévision. Mais ils sont de l’avis que manquent des émissions spécialisées suffisamment avec des sujets intéressants pour les jeunes gens.
Selon les futurs journalistes les personnalités politiques sont surexposées dans les médias et l’on observe un mélange entre la profession de journalistes et celle de Relations publiques. En outre ils doutent que le pouvoir exerce une pression sur les journalistes et surtout sur ceux de leurs propres médias, ce qui se reflète sur leur objectivité. Les jeunes veulent voir également des émissions plus sérieuses sur les relations entre les deux sexes, sur les relations entre parents et enfants. D’après eux beaucoup des émissions existantes consacrées à l’amour ont déjà été consommées en tant que problématique et ont un goût « sucré ». De plus en plus les jeunes ne regardent plus la télévision mais vont surfer sur Internet en y voyant la zone de la vraie liberté. Les futurs journalistes cependant restent fidèles à l’attitude caractéristique des jeunes d’être optimistes et ne pas s’arrêter de croire qu’ils auront une possibilité pour une bonne réalisation.
Version française: Roumène Miliov