En une année seulement les équipes mixtes du Ministère de l’Intérieur, de l’Agence d’Etat à la Sécurité Nationale et du Parquet en Bulgarie ont démantelé 279 groupes criminels agissant dans notre pays et en dehors de lui, et en traduit en justice 600 personnes au total. En outre ont été démasquées en tout 1269 personnes dont 209 des chefs maffieux. C’est là une partie du rapport du Ministère de l’Intérieur pour la première année du gouvernement du parti GERB ou citoyens pour un développement européen de la Bulgarie au pouvoir, présenté par le Ministre de l’Intérieur Tzvetan Tzvetanov lors d’une table ronde à l’Assemblée nationale, organisée par la Fondation « Hans Ziedel ». Tzvetan Tzvetanov a qualifié la création d’équipes mixtes spécialisées du Ministère de l’Intérieur, de l’Agence d’Etat à la Sécurité Nationale et du parquet en Bulgarie pour agir contre la criminalité organisée comme le plus grand succès pour l’année passée – c’est le résultat de la forte volonté politique mais aussi législative à la 41 me Assemblée Nationale bulgare, qui a fait les premiers amendements au Code pénal et au Code de Procédure Pénale. Cela a été également mentionné dans le quatrième rapport annuel de la Commission Européenne sur les progrès de la Bulgarie pour le mécanisme de coopération et de vérification dans le domaine « Justice et ordre intérieur » dans lequel pour la première fois depuis 2007 l’on remarque qu’en Bulgarie il y a une forte volonté politique et une aspiration à des réformes contre la criminalité organisée et la corruption dans les étages plus élevés du pouvoir. Aux journalistes Tzvetan Tzvetanov a encore indiqué que les réformes dans le Ministère de l’Intérieur ont été coordonnées avec nos partenaires européens et c’est avec leur aide que désormais sont formé des policiers observant la criminalité organisée.
« Pendant les 12 derniers mois nous avons réussis à faire revenir la confiance de nos partenaires euro atlantiques car la criminalité organisées de nos jours dans sa plus grande partie est transfrontalière a souligné le ministre de l’Intérieur. C’est pour cela que précisément sont organisées des opérations internationales mixtes dans le cadre de la lutte contre la prostitution, le trafic de personnes, les fraudes avec les cartes de crédit sur le territoire de toute l’Europe. Nous travaillons au maximum rapidement sur tout ce qui nous a été demandé de la part de nos partenaires sans que des informations soient dévoilées.
Le succès du Ministère de l’Intérieur est aussi dans le fait que pendant l’année écoulée il n’ y a eu aucun rapt, a indiqué Tzvetan Tzvetanov.
« Mais très inquiétante est la tendance que les personnes capturées pour des crimes, perpétrés sur le territoire de notre pays reçoivent des peines légères comme par exemple, le sursis, la désapprobation sociale, la probation – remarque t il. Selon lui ces punitions ne correspondent au danger des crimes perpétrés. Il a encore donné l’exemple d’un groupe criminel organisé d’escrocs utilisant les téléphones dont les victimes sont le plus souvent des personnes âgées confiantes. Les personnes interpellées ont reçues en tout 11 sentences analogues légères.
« Mais cependant Tzvetanov est de l’avis catégorique que de telles thèses ne doivent pas créer des problèmes entre le système de protection juridique et le système de la justice. Les arguments des cours cependant le plus souvent sont impropres ou insuffisants dans la phase jusqu’au procès, menée par les procureurs. Pour Radio Bulgarie le Procureur Principal de la Bulgarie Boris Veltchev a commenté :
« Je peux dire d’une manière tout à fait responsable que pendant l’année écoulée sur les 89 % des actes d’accusation, présentés au parquet il y a eu des sentences. Des procès qui se terminent par une sentence d’acquittement, il y en a toujours eu et il y en aura toujours. Il n’existe pas d’Etat sans de tel cas. Mais faire des conclusions générales à partir d’une, deux ou trois condamnations d’acquittement sur le fond de quelques dizaines de milliers de condamnations est erroné. Incontestablement, on pourrait toujours demander davantage sur la qualité des preuves, surtout pour les procès plus grands et compliqués.
Version françàise: Roumène Miliov